video booba et mokobe


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Pocahontas


Pocahontas

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Pocahontas / Rebecca Rolfe
Portrait de Pocahontas, peint de son vivant
Portrait de Pocahontas, peint de son vivant

Nom de naissance Matoaka et Amonute
Surnom Pocahontas
Naissance vers 1595
Colonie anglaise de Virginie
Décès 21 mars 1617 (à environ 22 ans)
Gravesend (Angleterre)
Nationalité Née amérindienne de la confédération de tribus Powhatans, puis anglaise par son mariage
Ascendants Chef Powhatan (son père)
Conjoint John Rolfe
Enfant Thomas Rolfe

Pocahontas (vers 159521 mars 1617) est une Amérindienne de la confédération de tribus Powhatans. Elle est la fille de Wahunsunacock (aussi appelé chef Powhatan) qui a régné sur presque toutes les tribus voisines dans une région, alors appelée Tsenacommacah (en).

Ses vrais noms étaient Matoaka et Amonute[1], Pocahontas étant un surnom d’enfance se rapportant à sa nature espiègle (dans la langue de Powhatan cela signifie « petite dévergondée »[2]). À son baptême, elle reçut le nom de Rebecca. Elle prendra le nom de Rebecca Rolfe à son mariage.

La vie de Pocahontas est à l’origine de beaucoup de légendes. Comme elle n’a jamais appris à écrire, tout ce qui est connu à son sujet aujourd’hui a été communiqué de génération en génération, de sorte que les pensées et les sentiments de Pocahontas demeurent en grande partie inconnus. Son histoire est devenue la source de nombreuses adaptations littéraires et cinématographiques.

 

Sa vie

On ne connaît que peu de choses de l’enfance de Pocahontas. Elle était la fille du chef Powhatan et de l’une de ses nombreuses épouses. Selon la tradition Powhatan, sa mère a été éloignée d’elle après lui avoir donné naissance[3].

Relations avec John Smith[modifier]

Les registres des colons de Jamestown indiquent que Pocahontas a entretenu une certaine amitié avec le capitaine John Smith et l’a peut-être sauvé de la mort plusieurs fois. Du fait de la rareté des archives, et de leur mauvaise qualité, la nature exacte de leur relation est controversée. Leur relation a été romancée avec d’importants ajouts.

Pocahontas sauve la vie de John Smith, illustration britannique de 1870.

En 1607, quand les colons anglais de la Virginia Company sont arrivés en Virginie et qu’ils ont commencé la construction de bâtiments, Pocahontas était âgée d’environ 12 ans. Son père était le chef de la Confédération des Powhatan. Un des colons, John Smith, a été capturé par un groupe de chasseurs Powhatan et emmené à Werowocomoco (en), un des principaux villages de l’empire Powhatan. Selon Smith, il a été allongé sur une grande pierre et était sur le point d’être exécuté, quand Pocahontas s’est jetée sur lui. Elle l’a défendu puis a été conduite en sécurité à Jamestown.

La version de Smith est la seule source. Et depuis les années 1860, sa véracité est donc mise en doute. Une des raisons de ce doute est qu’en dépit de l’édition de deux livres relatifs à la Virginie, le récit de la délivrance de Smith ne s’est fait qu’en 1616, presque dix ans après les faits. Dans une lettre adressée à la reine Anne Stuart, il la prie de traiter Pocahontas avec dignité. Le temps écoulé a pu faire que Smith ait exagéré ou inventé l’évènement pour améliorer l’image de Pocahontas. Il indique pour sa part quelques livres antérieurs à cette lettre ayant un caractère géographique et ethnographique, il n’avait aucune raison d’y insérer ce récit.

Quelques experts ont suggéré que Smith avait pu prendre pour une délivrance un rituel symbolisant sa mort et sa renaissance en tant que membre de la tribu[4]. Cependant, il ne semble y avoir aucun rituel de ce genre dans d’autres tribus amérindiennes.

Quoi qu’il en soit, une relation amicale s’est établie entre Smith et Pocahontas à Jamestown. Pocahontas venait souvent jouer à la colonie[5]. Cependant, la colonie s’agrandit et certains des indigènes estimèrent que leurs terres étaient menacées. Dès lors, des conflits commencèrent.

En 1608, Pocahontas a apparemment sauvé Smith une deuxième fois : Smith et quelques autres colons ont été invités à Werowocomoco par le Chef Powhatan en termes amicaux, mais Pocahontas est venue à la hutte où les Anglais séjournaient et les a avertis que le Chef Powhatan projetait de les tuer. Grâce à cet avertissement, les Anglais sont restés sur leurs gardes et l’attaque ne s’est jamais produite[6].

Une blessure due à une explosion de poudre a forcé Smith à retourner en Angleterre en 1609. Les Anglais ont indiqué aux indigènes que Smith était mort. Pocahontas l’a cru pendant plusieurs années jusqu’à son arrivée en Angleterre[7].

Il n’y a aucune indication dans les archives que Smith et Pocahontas aient été amants ; cette version romancée de l’histoire apparaît seulement dans les versions mettant en scène une Pocahontas plus âgée que dans les faits. Selon Smith, quand elle l’a rencontré à nouveau à Londres, Pocahontas l’appelait « Sugar Daddy »[7].

L’enlèvement

L’enlèvement de Pocahontas, gravure sur cuivre de Jean Théodore de Bry, vers 1618.

Selon William Strachey (en), Pocahontas a épousé un guerrier de Powhatan appelé Kocoum à une date inconnue, antérieure à 1612 ; on ne connaît rien de plus à propos de ce mariage[8].

En mars 1613, Pocahontas résidait à Passapatanzy, un village amérindien, situé sur le fleuve Potomac. Deux colons anglais ont commencé à commercer avec la tribu locale des Patawomeck et ont découvert la présence de Pocahontas. Avec l’aide du chef Patawomec, Japazeus, ils l’ont capturée. Leur but, comme ils l’ont expliqué dans une lettre, était de l’échanger contre plusieurs prisonniers anglais détenus par le Chef Powhatan ainsi que des armes et des outils que les Powhatans avaient volés[9]. Chef Powhatan a renvoyé les prisonniers mais n’est pas parvenu à satisfaire les demandes concernant armes et outils.

Pendant une année, Pocahontas a été retenue à Henricus (en), une autre colonie anglaise. On sait peu de chose sur sa vie là-bas malgré un écrit du colon Ralph Hamor (en) qui nous apprend qu’elle y aurait appris les usages et la courtoisie[10]. Un prêtre anglais, Alexandre Whitaker (en), lui a enseigné le christianisme et l’a aidée à améliorer son anglais. Elle a été baptisée et son nom a alors été changé en Rebecca.

En mars 1614, un violent conflit eut lieu près du fleuve Pamunkey (en) entre des centaines d’Anglais et les Powhatan. À la ville powhatan de Matchcot, les Anglais ont rencontré un groupe dont faisaient partie des chefs aînés de Powhatan (mais pas Chef Powhatan lui-même). Les Anglais autorisèrent Pocahontas à s’entretenir avec ses compatriotes. Cependant, selon le sous-gouverneur La Vallée de Thomas, Pocahontas en voulut à son père absent pour l’avoir estimée moins importante que des épées ou des haches et leur a indiqué qu’elle préférait vivre avec les Anglais[11]

Mariage avec John Rolf

Illustration librement inspirée de Pocahontas et son mari John Rolfe, datant des années 1850.

Pendant son séjour à Henricus, Pocahontas a rencontré John Rolfe qui s’est épris d’elle. Rolfe, dont l’épouse et la fille anglaises étaient décédées, avait cultivé avec succès une parcelle de tabac en Virginie. C’était un homme pieux qui souffrait beaucoup des possibles conséquences morales de son mariage avec une païenne. Dans une longue lettre au gouverneur, il demande la permission de se marier avec elle en exprimant son amour pour elle et en exposant sa conviction qu’il sauverait son âme. Les propres sentiments de Pocahontas au sujet de Rolfe et du mariage restent inconnus.

Le mariage eut lieu en avril 1614 et c’est à cette occasion qu’elle prit le nom de Rebecca Rolfe. Elle s’est alors convertie au christianisme. Pendant plusieurs années le couple a vécu ensemble dans la plantation de Rolfe, Varina Farms, située en Virginie à proximité de la rivière James, et de la communauté d’Henricus. Ils eurent un enfant, Thomas Rolfe.

Le mariage et la conversion au christianisme de Pocahontas amenèrent une période de relations pacifiques entre les Amérindiens Powhatan et les colons. Celle-ci ne devait malheureusement pas durer très longtemps : dès 1622 les hostilités reprirent de plus belle.

Voyage en Angleterre et décè

Afin d’attirer de nouveaux colons et investisseurs en Virginie, les commanditaires de la colonie envoyèrent Pocahontas la promouvoir auprès des Européens, les assurant ainsi que les indigènes du Nouveau Monde ne représentaient pas une menace et que la sécurité des colonies était assurée[12]. En 1616, les Rolfe voguèrent jusqu’en Angleterre : ils arrivèrent au port de Plymouth, puis voyagèrent jusqu’à Londres en diligence en juin 1616. Ils étaient accompagnés d’un groupe de onze autres indigènes powhatan incluant Tomocomo[13].

John Smith résidait alors à Londres. C’est à Plymouth que Pocahontas apprit qu’il était encore en vie[7]. Tous deux ne se rencontrèrent pas à ce moment-là, mais Smith écrivit à cette occasion une lettre à la reine Anne lui demandant instamment de veiller à ce que Pocahontas soit traitée avec le même respect qu’un visiteur royal et non comme un phénomène de foire, les conséquences d’un tel comportement risquant de mettre en péril l’amour qu’elle portait aux Anglais et au christianisme, susceptible de se transformer en mépris et en colère[14].

Il n’existe aucune preuve qu’elle ait été formellement présentée à la cour de Jacques Ier d’Angleterre, mais le 5 janvier 1617, elle et Tomocomo faisaient partie des invités du roi lors d’une représentation du poète Ben Jonson à la Maison des banquets dans le Palais de Whitehall. Selon Smith, le roi impressionna fort peu les ambassadeurs du Nouveau Monde, qui ne comprirent qui ils avaient rencontré qu’après qu’on le leur eût expliqué[7].

Par la suite, Pocahontas et Rolfe vécurent à Brentford pendant quelques mois. Smith leur rendit visite au début de 1617.

En mars 1617, Rolfe et Pocahontas embarquèrent pour retourner en Virginie. Mais leur bateau n’avait pas dépassé Gravesend (Kent) que Pocahontas tomba malade. La nature de la maladie est aujourd’hui inconnue. Cependant, Pocahontas ayant été décrite comme sensible à l’air pollué de Londres, il semble qu’elle ait succombé à une pneumonie ou à la tuberculose[15]. Débarquée à terre, elle mourut peu après. Son enterrement eut lieu le 21 mars 1617 dans la paroisse de Saint George à Gravesend. Rolfe retourna seul en Virginie, avec leur fils. John Smith mourut veuf.

Descendance

Rebecca et John Rolfe n’ont eu qu’un seul enfant, Thomas Rolfe, né à la ferme de Varina avant que ses parents ne partent pour l’Angleterre. Par ce fils, elle a des descendants. Beaucoup de vieilles familles de Virginie font remonter leurs racines à Pocahontas et Wahunsunacock, par son fils et ses descendants. Par exemple Edith Wilson, épouse de Woodrow Wilson, ou encore Annette Savage, qui eut deux enfants de Joseph Bonaparte, frère de Napoléon Ier.

Représentations[modifier]

  • Illustration du XIXe siècle

  • Statue devant l’église Saint Georges de Gravesend dans le Kent, au Royaume-Uni

  • Illustration dans le Cassell’s History of the United States

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Adaptations

Sa vie, devenue sujet de légende, a fait l’objet de nombreuses adaptations littéraires et cinématographiques :

Little Boy


Little Boy

Une réplique de Little Boy construite après-guerre

Little Boy (« petit garçon » en français) est le nom de code de la bombe A qui fut larguée sur Hiroshima au Japon le 6 août 1945 par le B-29 Enola Gay de l’armée américaine. Elle fut la première bombe atomique utilisée de manière offensive, la seconde fut Fat Man, qui fut lâchée sur Nagasaki trois jours plus tard.

L’arme fut développée au cours de la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du Projet Manhattan, et tirait sa puissance explosive de l’uranium enrichi. D’une longueur de 3 m et d’un diamètre de 71 cm, elle avait une masse de 4 000 kg. Elle contenait un peu plus de 64 kg d’uranium 235, dont 700 g entrèrent en fission.

Little Boy a provoqué la deuxième explosion nucléaire artificielle de l’histoire après l’essai de Trinity.

Le bombardement d’Hiroshima[modifier]

Champignon atomique sur Hiroshima.

Cercles concentriques montrant les gradients des dégâts occasionnés, du point zéro jusqu’à 3 300 mètres.

Embarquée dans le bombardier B-29 Enola Gay piloté par le lieutenant-colonel Paul Tibbets, la bombe fut armée en vol à 9 600 mètres au-dessus de la ville puis larguée. La détonation eut lieu à 580 mètres d’altitude, à la verticale de l’hôpital Shima (34°23′41.0233″N 132°27′17.0417″E ), en plein cœur de l’agglomération, à environ 300 m au sud-est du pont initialement visé : le Pont Aioi. D’une puissance de 13 kt à 16 kt (les données varient à ce sujet), elle était moins puissante que Fat Man, qui fut lancée sur Nagasaki (21-23 kt)1. Toutefois, les dégâts et le nombre de victimes furent bien plus importants, Hiroshima se trouvant sur un terrain plat alors que l’hypocentre de Nagasaki se trouvait dans une petite vallée. On compta 70 000 morts directement liés à l’explosion et l’onde de choc. Un grand nombre des survivants allaient connaître une fin tragique par la suite en grande partie à cause des effets des radiations (irradiation lors de l’explosion, retombées, « pluie noire », contamination des vivres et de l’eau) et des effets thermiques de la bombe (brûlures)2 avec des conséquences graves sur les nouveau-nés3.

Technologie

La technologie utilisée par Little Boy, dite de bombe A à insertion, était très simple : une charge explosive projetait un bloc d’uranium 235 sur un autre bloc pour atteindre la masse critique permettant de démarrer la fission. Il fut donc décidé d’employer cette arme sans test préalable. Il s’avéra cependant que la technologie à implosion utilisée lors du test de Trinity Site puis sur Nagasaki était plus performante : elle nécessitait moins de matériaux fissiles et permettait d’employer du plutonium 239.

Par ailleurs, cette bombe à insertion était extrêmement dangereuse à manipuler car les deux masses d’uranium auraient pu être mises en contact accidentellement, lors d’un crash d’avion par exemple. Aucune des cinq autres bombes Mark I, construites sur le modèle de Little Boy, ne furent donc utilisées par l’US Army.

Schéma de la bombe à insertion. 1. Explosion produite par de la cordite pour lancer la balle en uranium – 2. Canon – 3. Balle creuse en uranium – 4. Cible en uranium

Développement de la bombe à l’uranium[modifier]

L’élaboration des premiers prototypes et le travail expérimental commencèrent dès le printemps 1943 alors que le Laboratoire national de Los Alamos devenait opérationnel dans le cadre du Projet Manhattan. L’effort ne fut pas continu, les ingénieurs s’étant focalisés sur la bombe au plutonium, plus complexe mais également plus puissante. Les experts pensaient que l’assemblage d’une bombe à l’uranium serait presque une formalité dès que le modèle au plutonium serait terminé.

Une autre piste que la bombe au plutonium[modifier]

Jusqu’au printemps 1944, les scientifiques planchèrent sur le projet Thin Man (opposé de Fat Man désignant la bombe à implosion). Des essais sur la base de Muroc en Californie montrent que le prototype de Thin Man avait une bonne balistique et qu’il n’oscillait pas, contrairement aux deux prototypes de Fat Man. Ceux-ci subissaient un mouvement de pendule lors de la descente avec des écarts pouvant atteindre 19° par rapport à la verticale. D’autres problèmes furent rencontrés, notamment avec les dispositifs montés dans les avions pour maintenir et larguer les bombes4.

Malgré des premiers résultats intéressants, la bombe de type Thin Man rencontrait un obstacle pratique important. Son architecture basée sur le principe du canon était difficile à mettre en œuvre avec le plutonium. Durant les mois d’avril à juillet 1944, les scientifiques découvrirent les taux très élevés d’émission de neutrons produits par le plutonium fabriqué dans les réacteurs. Ils se tournèrent dès lors vers l’uranium. Ce choix fut motivé par plusieurs raisons. Tout d’abord, l’utilisation de l’uranium permettait de limiter les risques en cas d’échec avec le modèle Fat Man au plutonium. Ensuite, cet élément réduisait certains aspects pratiques liés à la taille de la bombe. Avec un canon plus court, la bombe à l’uranium était plus facilement transportable et moins lourde. Cette décision se fit toutefois au détriment de la puissance finale de l’engin, la fission de l’uranium 235 étant moins efficace que celle du plutonium.

Le Commander A. Birch numérote la bombe. À sa droite, le physicien Norman Ramsey. Photo rare où l’on voit l’intérieur de la bombe. En 2006, les plans exacts ne sont pas déclassifiés.

Ce programme, dirigé par A. Francis Birch, devait encore faire face à un dilemme de taille. La bombe était « simple » à concevoir mais il manquait la quantité d’uranium 235 nécessaire à sa fabrication. La matière fissile ne devait pas être disponible avant le milieu de 1945. Malgré ces problèmes, Birch réussit à convaincre que ce concept était le bon et qu’en cas d’échec du programme de la bombe au plutonium, il serait toujours possible d’utiliser le principe du canon. Son équipe avait de lourdes responsabilités et même si la technologie nécessaire était moins complexe que pour l’autre projet, il fallait faire preuve de beaucoup de rigueur.

En février 1945, les spécifications étaient complètes (modèle 1850). La bombe, à l’exception de l’uranium, était prête au début de mai 1945. Tout l’uranium de Little Boy fut enrichi à Oak Ridge dans le Tennessee. Le cœur de Little Boy contenait 64,1 kg d’uranium enrichi, dont 50 kg à hauteur de 89 % et 14 kg à 50 %. Avec cet enrichissement d’environ 80 %, il atteignait environ 2,5 masses critiques. En comparaison, Fat Man et Gadget contenaient 5 masses critiques. Cela explique la puissance inférieure déployée par Little Boy lors de l’explosion.

Envoi vers Tinian et assemblage[modifier]

Le 3 juillet 1945, le projectile d’uranium 235 et son enveloppe étaient prêts5. Au total, 14 bombes vides avaient été construites et parmi ces exemplaires, un seul devait servir pour l’attaque ; c’est l’unité L11 qui est finalement choisie à Tinian. L’ensemble fut embarqué à bord de l’USS Indianapolis qui appareilla de San Francisco le 16 juillet. Le navire arriva le 26 juillet à Tinian. Il restait encore à livrer les composantes, ce qui fut fait à partir d’Albuquerque par trois avions C-54 Skymaster après l’avoir divisée en trois parties6. Tous les éléments de la bombe étaient disponibles à Tinian le 28 juillet. Après trois jours d’assemblage et l’ajout à la dernière minute de 4 initiateurs ABNER derrière la cible, la bombe était prête.

Assemblage[modifier]

L’uranium 235 fut divisé en deux parties selon le principe du canon : le projectile et la cible5.

Le projectile était un cylindre d’environ 16 cm de longueur et 10 cm de diamètre avec 40% de la masse totale (25,6 kg). C’était un empilement de 6 anneaux d’uranium protégé par une plaque en acier et en tungstène. Le tout était enfermé dans une boîte en acier de 2 mm d’épaisseur.

La cible était un cylindre creux de 16 cm de longueur pour le même diamètre et d’une masse de 38,4 kg. L’uranium le plus enrichi fut certainement placé dans ce cylindre pour améliorer la puissance de l’explosion.

Les deux parties étaient protégées dans des gaines en bore destinées à absorber les neutrons. Lorsque le projectile atteignait la cible, la protection en bore devait sauter et être projetée dans une cavité placée dans le nez de la bombe. Le système de réflecteurs pour concentrer les neutrons était composé de tungstène et d’acier. Cette partie, nommée tamper (tampon), pesait au total 2,3 tonnes. La cible venait se nicher dans cette pièce.

L’ensemble du canon (les matières fissiles et les explosifs) était entouré par une épaisse couche de plomb d’environ 60 centimètres d’épaisseur qui permettait de limiter le rayonnement et d’éviter les accidents. Son autre rôle était de protéger des radiations les divers dispositifs mécaniques et électroniques de la bombe. Le tube du canon avait un diamètre d’environ 10 cm pour une longueur de 180 cm. L’ensemble pesait au total 450 kg. Pour projeter la balle d’uranium à la vitesse de 300 m/s, on utilisa de la cordite, un explosif d’artillerie à base de nitrocellulose et de nitroglycérine.

Little Boy internal diagram.svg
  1. Aileron stabilisateur
  2. Fût en acier
  3. Détonateur
  4. Charge explosive (cordite)
  5. Projectile en uranium 235, six anneaux dans une fine boîte en acier (poids total : 26 kg)
  6. Entrées pour les instruments de mesure et le baromètre
  7. Enveloppe de la bombe
  8. Fusible et dispositif d’armement
  9. Canon en acier d’environ 10 cm de diamètre et 2 m de long
  10. Câbles d’armement
  11. Fût de réception en acier
  12. Cible en uranium 235, deux anneaux d’un total de 38 kg
  13. Réflecteur en carbure de tungstène
  14. Initiateur de neutrons
  15. Antennes du radar Archie
  16. Cavité destinée à recevoir le cylindre de sécurité en bore

Déclenchement[modifier]

Little Boy avant d’être embarquée dans la soute de l’avion (on remarque une partie de la trappe en haut à droite).

Manipuler Little Boy était particulièrement dangereux. Une fois la cordite placée au bon endroit, tout allumage de l’explosif lancerait au pire une réaction en chaîne, au mieux une contamination de la zone de l’explosion. La simple rencontre des deux masses d’uranium aurait pu provoquer une détonation aux conséquences hasardeuses (allant de la simple explosion appelée fizzle par les Américains à l’atomisation de l’île de Tinian). L’eau était également un risque, car elle pouvait jouer le rôle d’accélérateur entre les matières fissiles et provoquer une dispersion violente du matériel radioactif. Le projectile d’uranium ne pouvait être inséré qu’avec un appareil produisant une force de 300 000 newtons. Pour des raisons de sécurité, le capitaine William Parsons décida de placer la cordite après le décollage.

Après le largage, la bombe utilisait un altimètre et des capteurs de pression pour se déclencher. Le détonateur principal était relié à un altimètre radio reposant sur le principe de la réflexion des ondes sur le terrain pour estimer la distance jusqu’au sol. En cas de problème, un détonateur barométrique prenait le relais afin de déterminer l’altitude à partir de la pression atmosphérique. Celle-ci est plus élevée en se rapprochant du sol. Une fine membrane métallique se déformait selon la pression et une fois la bombe arrivée à la hauteur adéquate, elle venait toucher le contact qui lançait l’explosion de la cordite.

Après la détonation, le projectile était envoyé à 300 m/s en direction de la cible. Après environ 10 ms, la réaction en chaîne se lançait et rien ne pouvait l’arrêter.

Provenance de l’uranium

L’essentiel de l’uranium nécessaire à la production de la bombe provenait de la mine de Shinkolobwe (Congo belge) et put être fourni aux Américains grâce au directeur général de l’Union minière du Haut Katanga, Edgar Sengier, qui avait notamment fait transporter 1 000 tonnes de minerai d’uranium dans un entrepôt de New York en 1939.

Après la guerre, plusieurs historiens ont émis l’hypothèse qu’une partie de l’uranium de Little Boy (ou de plutonium de Fat Man après conversion) avait pu être produit par l’Allemagne nazie. Le directeur du Projet Manhattan, Robert Oppenheimer, avait obtenu de l’uranium d’un sous-marin allemand qui avait été conduit le 19 mai 1945 à Portsmouth dans le New Hampshire. L’équipage allemand du U-234 devait se rendre au Japon pour fournir 270 tonnes de matériel secret et 560 kg d’uranium aux ingénieurs nippons. Mais l’Allemagne ayant capitulé entre temps, le sous-marin stoppa sa mission et fut capturé par les alliés. Deux attachés militaires japonais qui étaient à bord se suicidèrent.

L’importance de l’uranium allemand dans le Projet Manhattan reste encore peu claire et plusieurs théories ont été formulées à ce sujet. Il se peut que l’uranium allemand fut en fait un oxyde d’uranium qui n’était pas enrichi. Il n’aurait de ce fait pas contribué de manière significative à la fission nucléaire : on estime qu’avec les moyens de l’époque, il eut été possible d’obtenir 4 kg d’uranium enrichi à partir de 560 kg d’oxyde d’uranium. Ce chiffre est à comparer avec les 64 kg d’uranium à bord de Little Boy. Une partie de l’uranium allemand aurait fini en Union Soviétique et aurait contribué au programme nucléaire de Staline7.

Dans le cas contraire, il est peu probable que l’Allemagne eut la possibilité de produire et d’exporter suffisamment de matière radioactive enrichie pour faire une bombe atomique japonaise. En outre, le Japon ne disposait que de 50 scientifiques sur son programme de bombe atomique et n’avait pas les moyens pour enrichir de l’uranium comme l’ont fait les États-Unis à Oak Ridge.

Spoutnik 1


Spoutnik 1

Spoutnik 1

Accéder aux informations sur cette image commentée ci-après.

Maquette de Spoutnik 1

Caractéristiques
Organisation Conseil des ministres d’URSS
Masse 83,6 kg1
Lancement 4 octobre 1957, 19:28:34 UTC (22:28 MSK)
Orbite Orbite terrestre basse
Périgée 215 km
Apogée 947 km1
Période 96,1 minutes
Inclinaison 65°
Informations générales
Index NSSDC 1957-001B
Site Baïkonour

Spoutnik 1 (en russe Спутник 1, littéralement « compagnon », soit un « satellite ») fut le premier satellite artificiel. Il fut lancé le 4 octobre 1957 à 19 h 28 min 34 s UTC et mis en orbite à 19 h 33 min 48 s par l’URSS, avec les initiales ПС-1 (PS-1, pour Простейший Спутник-1 ou « Satellite élémentaire 1 »2) du cosmodrome de Baïkonour (Байқоңыр, au Kazakhstan).

Le lancement de Spoutnik 1 marque le début de la conquête spatiale3,4.

CLUB VOA GOMA le comité

Origine

Initialement, les politiques et les militaires soviétiques voulaient des missiles intercontinentaux dans le cadre de leur confrontation avec l’Occident; le missile R-7 en préparation devait être utilisé pour lancer les bombes atomiques.

Le projet d’utiliser le missile R-7 comme lanceur spatial commence après que Sergueï Korolev a expliqué la possibilité d’envoyer un laboratoire orbital appelé Objet D au premier secrétaire du parti communiste, Nikita Khrouchtchev lors d’une inspection en janvier 19565. Il était donc possible de profiter du lanceur R-7 pour faire un exploit dans le domaine scientifique qui permettrait aux Soviétiques de doubler les États-Unis qui avaient entrepris des tests en vue de lancer un satellite dans le cadre de l’Année géophysique internationale de 195719586. Le projet D, trop ambitieux, prit du retard, et le développement d’un engin de petite taille fut décidé un an après.

Les cinq premiers tirs de la fusée avaient tous été des échecs. Mais les deux derniers d’entre eux validaient le lanceur lui-même, le problème rencontré étant la dislocation de l’étage supérieur de la fusée. Face à la possibilité, d’après les services de renseignement soviétiques, d’un essai américain, il fut décidé de lancer le satellite PS-1, logé dans une coiffe plus légère, à la date du 6, puis du 4 octobre.

Caractéristiques

Composition du Spoutnik

Réplique de Spoutnik 1

Il s’agissait d’une petite sphère d’aluminium de 58 centimètres de diamètre, pesant 83,6 kg dotée de quatre antennes2,1. La sphère était constituée de deux coques, l’externe servant de protection thermique, la seconde étant pressurisée.

L’intérieur de la sphère contenait de l’azote à une pression légèrement plus élevée que la pression atmosphérique à la surface de la Terre (1,3 atmosphère). Elle contenait les batteries au zinc-argent, des capteurs de pression et de température, un émetteur radio et un ventilateur refroidissant les équipements.

Mission

Le lancement eut lieu le 4 octobre 1957, depuis le cosmodrome de Baïkonour, une base portant le nom de code de СССР « Тюра-Там » (URSS Tyura-Tam). Ce tir permettait aussi de tester la fusée porteuse, la R-7 8K71PS Semiorka.

Le décollage se fit sans problèmes, le largage de l’étage central et du petit satellite aussi. Les Soviétiques durent attendre 92 minutes pour entendre les premiers bips : le déploiement des antennes du Spoutnik se fit alors que le satellite était déjà hors de portée des récepteurs2.

Placé sur une orbite dont les altitudes initiales du périgée et de l’apogée étaient de 225 et de 947 kilomètres, Spoutnik-1 effectuait une révolution en 96 minutes. Mais la faible altitude de son périgée lui a fait perdre de l’altitude jusqu’à un apogée de 600 km au 9 décembre 19571. Après avoir fait 1 400 orbites autour de la Terre et parcouru environ 70 millions de kilomètres1, Spoutnik est rentré dans l’atmosphère où il s’est consumé le 4 janvier 1958.

Le système de communication était équipé de deux émetteurs radio de 1 W capables de transmettre la pression et la température de l’azote afin de vérifier les principes de pressurisation et de thermorégulation utilisés. Les deux émetteurs étaient suffisamment puissants pour permettre à des radioamateurs de capter le célèbre « bip-bip » du satellite un peu partout sur la planète sur les fréquences radio de 20,005 et 40,022 MHz7Le signal de Spoutnik.

Le lancement de Spoutnik 1 avait lieu dans le cadre de l’Année géophysique internationale de 19571958, l’étude de ses signaux devait donc permettre d’étudier la propagation des ondes dans l’atmosphère et l’étude de sa trajectoire devait fournir des informations sur la densité de la haute atmosphère et sur la forme exacte de la Terre.

Les appareils électriques du satellite ont fonctionné pendant vingt-deux jours après le lancement, jusqu’à l’épuisement des batteries le 26 octobre 19578. Ensuite la trajectoire a été surveillée de manière optique.

Conséquences

Exploit technique tout autant que fantastique coup de propagande durant la guerre froide, ce lancement fut un choc pour les États-Unis, et remettait en cause leur prédominance dans le domaine scientifique. Les militaires américains furent atterrés car les radars leur avaient appris (ils turent alors cette information) qu’outre le satellite, la fusée porteuse avait mis en orbite son corps central. Les Soviétiques avaient donc la capacité de lancer des missiles balistiques emportant des armes nucléaires, et pouvant frapper le continent américain. Cette fusée porteuse était d’ailleurs parfaitement visible à l’œil nu, contrairement à Spoutnik 1 qui nécessitait des moyens optiques puissants pour être observé1.

Motivés par ce camouflet, les États-Unis durent encore subir l’humiliation du premier lancement raté du projet Vanguard le 6 décembre 1957, avant d’annoncer le 1er février 1958 le succès du lancement d’Explorer 1.

Autres Spoutnik

Article détaillé : Spoutnik.

D’autres satellites nommés Spoutnik ont été construits par les Soviétiques, mais les différents programmes se chevauchent ; certains Spoutnik faisaient partie du programme Vostok. D’après la revue américaine Nature, on pourrait comptabiliser entre quatre et vingt modèles de Spoutnik 1[réf. nécessaire].

L’univers de la Bible


Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.

Evangile de Jean chp 1 : 1 à 3
INTRODUCTION

Bienvenu à tous, je me présente, je m’appelle Sébastien et j’aimerais vous expliquer comment ce sujet à propos des étoiles et de la bible s’est présenté à moi. Depuis l’âge de 12 ans, je suis passionné du cosmos et de tout ce que l’univers peut contenir. C’était en 1986 lors du passage de la comète de Halley. Depuis j’ai enrichi mes connaissances en dévorant tout ce que je pouvais trouver concernant l’espace. Puis, le Seigneur m’a révélé certaines choses sur le ciel qu’il avait créé. Dès lors, j’ai cherché leurs significations et j’ai pu découvrir les merveilles de Dieu au travers des étoiles. C’est cela que j’aimerais partager avec vous, en vous présentant un exposé en six parties qui, je le crois du fond du cœur, vous aidera à mieux connaître Dieu et à réaliser la grandeur de son amour pour vous.
Je vous invite donc à embarquer pour un voyage extraordinaire au-delà de votre imagination, au-delà de votre quotidien, au-delà de nos frontières, et ce afin d’y découvrir les merveilles de l’univers visible et invisible :des corps célestes plus étonnants les uns que les autres, et aussi démesurés qu’il est possible de l’imaginer. Ce voyage commencera de notre planète Terre, traversera notre système solaire, puis notre Galaxie ( la Voie Lactée ) et enfin se terminera aux confins du cosmos. Durant ce voyage, nous découvrirons ensemble certains « secrets » de cette immense horloge aussi précise que parfaite, les noms de nombreux corps célestes, ainsi que ceux de certaines étoiles et constellations. Nous découvrirons les significations de ces noms et de leurs représentations. Nous pourrons admirer les beautés de l’univers au travers de nombreuses photos et dessin. Enfin, nous constaterons que rien de ce qui a été crée ne l’a été au hasard, mais vous en jugerez par vous-même.

* * * * *
1 – Notre Planète TERRE

Génèse 1 v : 9 à 13 & 2 Pierre 3 v : 8

La Terre, 3ème planète du système solaire est la seule ou existe la vie.

Quelques caractéristiques :
Distance du Soleil : 150 millions de Km
Diamètre à l’équateur : 12 600 Km
Nombre de satellite : 1, la Lune
Révolution : 365.25 jours
Distance parcourue en 1 an :
936 millions de Km

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La Planète Terre
Rotation sidérale : 23 heures 56mn, soit une vitesse de 1666 Km/h ( largement supérieur à celle du son )
Vitesse de déplacement : 30 Km/s, soit 108 000 Km/h
Angle d’oscillation : 23.5° par rapport à l’axe de notre planète
Les grands signes du ciel :
Nous allons voir en détail quelques « signes » du ciel, car :  » Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du ciel, parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. » Jérémie 10 v: 2
Jésus parlait des « signes du ciel », ou « des signes des temps » pour annoncer le temps de son retour, la fin des temps. Luc 21 v : 7 à 11 & Matthieu 16 v : 1 à 3
Les Comètes, loin d’être des présages néfastes, s’approchent du soleil et « frôlent » parfois la Terre sur leur chemin. On observe chaque année de 20 à 30 comètes, dont plus de la moitié sont périodique, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas à leur premier passage. Leur orbite est, pour la plupart connue et leur retour annoncé. Comme par exemple la Comète de Halley ( photo ) qui revient tous les 76 ans. ( dernier passage en 1986 ). Avec leur grosse tête ( la Coma, ou chevelure ) et leurs longues queues, les comètes «petites errantes» par rapport aux planètes et satellites, bénéficient pour leur part, de 2 queues:
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La Comète de Halley en 1986
– l’une large et courbe, de poussières et de gaz ; l’autre fine, droite et fluorescente, de gaz ionisés par le rayonnement solaire – Quand la comète s’approche du Soleil, le réchauffement produit par la radiation solaire fait s’évaporer les gaz qui se dispersent dans toutes les directions de l’espace en formant la chevelure. C’est parce que les gaz diffusent la lumière solaire que la chevelure devient visible. La formation de la queue est provoquée par l’effet conjoint de la pression des radiations et de celle du vent solaire sur les molécules de gaz : la queue est donc toujours tournée en direction opposée à celle du Soleil.
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Les Etoiles Filantes, (Photo), ne portent pas un nom révélateur puisque si une étoile venait à entrer dans notre atmosphère nous ne serions plus là pour en parler. Ce sont en fait des météores, petits corps solide en provenance de l’espace qui se consume en tombant à grande vitesse dans l’atmosphère terrestre et en laissant une traînée lumineuse. Ils peuvent avoir différentes tailles, de quelques centimètres à plusieurs dizaine de mètre. S’il venait à tomber une météorite de taille importante (quelques Km) les conséquences pourraient en être catastrophique. Apocalypse 6:13

Les Aurores Boréales, sont des phénomènes lumineux de la haute et très haute atmosphère, de plus de 80 à 500 Km d’altitude, les rayons cosmiques descendent rarement plus bas. Ce phénomène se produit lorsque les vents solaires atteignent l’atmosphère, électrons et protons heurtent de plein fouet les atomes d’oxygène et d’azote composant l’aire qui se trouve au-dessus des pôles. Le maximum d’aurores polaires coïncide avec les périodes maximales d’éruption solaires (forte augmentation de la brillance d’une région du Soleil ) tous les onze ans.

 

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Pluie d’étoiles filantes
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Le plus souvent, il s’agit de gigantesques draperies lumineuses qui se déploient de l’horizon jusqu’au zénith, ou bien d’arcs brillant au-dessus de l’horizon et dont les rayons vont dans toutes les directions. Si leur coloration rougeâtre est commune, celle-ci est supplantée, plus on se rapproche des pôles, par le vert et le jaune, couleurs auxquelles s’ajoutent des tons bleus et argentés, plus délicats.

Autre phénomène que l’on peut observer, mais qui est heureusement très rare, c’est un cratère causé par une très grosse météorite.
Apocalypse 9 v 1-2.

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Aurore Boréale
Cratère au Nouveau Mexique
La Voûtes Celeste : « L’Eternel a bâti sa demeure dans les cieux, et fondé sa voûte sur la Terre. » Amos 9 v : 6.
La voûte céleste est le toit du monde, si on peut la définir ainsi. La voûte du ciel peut avoir une allure particulière si on sait comment la photographier. Une pose de plusieurs heures, montre le décalage entre l’étoile Polaire ( presque au centre ) et le pôle céleste ( axe de rotation de la Terre ). Les Traits blancs indiquent le déplacement des autres étoiles autour de la Polaire. On peut constater qu’elles se déplacent de manière circulaire dans le ciel. Mais en fait, c’est la Terre qui tourne sur son axe et non les étoiles qui se déplacent ainsi.
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La Voûte Celeste
Petite anecdote : Pourquoi Noël le 25 décembre ?
De nos jours, le 22 décembre correspond au solstice d’hiver dans l’hémisphère Nord. Il y a 2000 ans, le solstice tombait vers le 24 décembre. Ce solstice d’hiver marque le moment où, dans l’hémisphère Nord, les jours, après avoir raccourci pendant 6 mois, recommence à s’allonger. C’est pourquoi l’Eglise Chrétienne a choisi le solstice d’hiver, symbole d’espoir et de renouveau, pour célébrer la naissance de Jésus-Christ.
La civilisation chrétienne ayant conquis les 2 hémisphères, le monde entier fête Noël le 24 décembre. Or, pour tous les habitants de l’hémisphère Sud, à cette date, les jours recommencent à décroître. C’est le solstice d’été, il fait chaud et les habitants de Sydney, en Australie, réveillonnent dans leur jardin ou à la plage.
2 – Notre satellite : La Lune

Genèse 1 v : 14 à 17

La lune n’entre jamais en scène au même lieu ni à la même heure ; elle se montre toujours de face, alors quelle tourne sur elle-même.
Pourquoi ?

Quelques caractéristiques :
Distance à la Terre : 384 000 Km
Diamètre : 3 480 Km
Révolution : 27 jours et 8 heures
Rotation : 27 jours et 8 heures

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La Pleine Lune
Lunaison : 29.5 jours environ
La Lune n’émet par elle-même aucune lumière mais diffuse celle qu’elle reçoit de l’astre solaire. Aussi ne voyons-nous jamais de la lune que sa partie exposée au Soleil. De plus la Lune fait un tour complet autour de la Terre en 27 jours et c’est le temps qu’il lui faut pour faire un tour sur elle-même, ce qui explique pourquoi nous ne voyons toujours que la même face.

Les Influences de la Lune
Lors d’une pleine lune certaines personnes atteintes de lycanthropie peuvent subir des transformations biologiques dramatiques. Heureusement que NON ! Tout ce qui peut être dit concernant les influences de la Lune n’est qu’idée farfelue et saugrenue.Esaïe 47 v : 13-14 S’attarder à adorer la Lune ou y vouer un culte idolatre n’engendrera qu’une condamnation car la Lune ne fut pas créée dans ce but, comme d’ailleurs tous les astres célestes.
Deuteronome 17 v : 2 à 4. La seule influence qu’exerce réellement la lune sur la Terre est bien familière : celui des marées. Ce phénomène est dû à l’attraction gravitationnelle de la lune sur la Terre,
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Le Mont St Michel en Normandie
qui se traduit par une protubérance des océans du côté de l’astre et une autre du côté opposé. La croûte terrestre subit-elle aussi l’attraction de la lune. L’amplitude des déformations ne dépasse cependant pas 30 cm : la rigidité terrestre est estimée être équivalente à celle de l’acier. Etant donné que la Terre tourne en 24 h et que la lune parcourt son orbite en 27.33 jours, notre satellite passe au méridien donné toutes les 24h 50 mn. On peut en déduire que l’intervalle entre 2 marées est en moyennes de 12 h 25mn. En 1 jour, un site côtier connaît donc deux renflements et deux creux, soit 2 marées hautes et 2 marrées basses. D’autre facteur entre en jeu pour déterminer le coefficient des marées, en particulier la forme et la profondeur du bassin océanique ainsi que la configuration des côtes. C’est ainsi que les marées peuvent être très peu marquées ( comme en Méditerranée ) ou spectaculaire ( dans la baie du Mont-Saint-Michel par exemple ou l’eau remonte à la vitesse d’un cheval au gallot ). voir photo
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Les éclipses
On peut distinguer 3 sortes d’éclipses. Les 2 premières observables à l’œil nu avec des filtres protecteurs. La 3ème nous le verrons ensuite n’est visible que la nuit. La première est également la plus connue, c’est l’éclipse de soleil. (Photo)
Ce phénomène ce produit régulièrement, presque tous les ans. Visible de façon totale ou partielle ( suivant le point d’observation ), ce phénomène est dû à la relation qu’il y a entre la distance de la Terre au soleil et celui de la lune, et à la taille des disques lunaire et solaire visibles de la Terre.
Eclipse totale de Soleil : le 11 août 1999
Cette relation est de 400 fois. En effet, la distance de la Terre à la lune est 400 fois plus petite que la distance de la Terre au Soleil ; et de même, le diamètre de la Lune est 400 fois plus petit que celui du Soleil. Ce qui nous permet d’admirer ce phénomène magnifique qui a été pendant des siècles pour certain peuple un signe de mauvais présages. Apocalypse 6 v : 12 Esaïe 13 v : 9-10
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Cette photo ( ci-contre ) montre les différentes phases d’une éclipse totale. On constate que la Lune met environ 1h15 pour recouvrir complètement le Soleil. Il ne reste plus qu’un disque noir et se qu’ on appelle « la couronne solaire ». ( voir photo ci-dessus )
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Différentes phases de l’Eclipse totale de Soleil
L’ombre de la Lune sur la Terre – Eclipse du 11 août 1999

Le deuxième phénomène n’est en fait qu’un cas particulier de l’éclipse de soleil, c’est l’éclipse annulaire. (Photo) Lorsque la Lune réalise son orbite, son tracé n’est pas un cercle parfait, mais plutôt une ellipse. Ceci modifie sa distance avec la Terre, et par conséquent lors d’une éclipse, le disque lunaire étant plus petit laisse entrevoir un cercle solaire semblable à un anneau de feu.


Le troisième phénomène est l’inverse des 2 premiers. Ce n’est plus la lune qui se situe entre le Soleil et la Terre, mais la Terre entre le Soleil et la Lune. C’est une éclipse lunaire. (Photo) Par conséquent, la Lune vient à passer dans l’ombre de la Terre, ce qui ne fait pas disparaître la Lune ( il n’y a pas de relation distance-taille dans ce cas précis ) mais crée un disque rougeâtre (du à l’atmosphère Terrestre) qui vient peu à peu recouvrir la Lune. Elle devient rouge comme le sang !
Joël 2 v : 30-31 Apocalypse 6 v : 12 à 14

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Eclipse annulaire de Soleil
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Différentes phases de l’Eclipse Lunaire
Des Satellites artificiels
Il y a de nombreux satellites artificiels sur orbite terrestre, tel que :
– Des satellites météo
– Des satellites de communications
– Des satellites Militaires
– Télescope Spatiale
– Station Spatial
Le premier satellite envoyé sur orbite terrestre fut: Spoutnik 1 (URSS) le 4 octobre 1957. Ensuite, le 20 février 1986 est lancé la station spatiale MIR (signifiant paix) à environ 400 km d’altitude.

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Station Spatial MIR et navette spatial américaine
Station Spatial Internationnal « I.S.S »
Elle fut agrandie en y ajoutant d’autre module en 1987, 1989, 1990, puis en 1993 et 1994. La station MIR laissera place à l’ISS (Station Spatiale Internationale) en 1999, et disparaîtra dans l’océan pacifique en avril 2000. Depuis, l’ISS est en cours d’assemblage et devrait être terminé d’ici 2008, mais les évènements de ces derniers temps risque fort de ralentir sa mise en place. La mise sur orbite de satellite est donc très récente et on peut imaginer qu’il y a quelques siècles les hommes n’auraient jamais envisagé de vivre un jour dans l’espace, et encore moins se rendre sur la Lune. Mais les projets de l’homme ne sont pas ceux de l’Eternel. Abdias 4

Conclusion
Dieu n’a rien fait au hazard, tout montre sa gloire, des comètes aux éclipses, en passant par les étoiles filantes ou les marées. L’homme peut voir la puissance de Dieu autour de lui, chaque jour, parfois il suffit tout simplement de prendre le temps de regarder. Lorsque Dieu a placé ses signes dans le ciel ce n’était pas pour effrayer l’homme mais pour marquer le temps, les époques, et les temps de la fin.
Genèse 1 v : 14 à 17 – . – Matthieu 16 v : 1 à 3 & Luc 21 v : 7 à 11
Que celui qui a des yeux pour voir, regarde ce que Dieu a fait et que celui qui a des oreilles pour entendre, écoute ce que Dieu dit.

ILE GALAPAGOS‏


Iles Galapagos
Formations des îles et historique

Formation des Iles GalapagosLes Iles Galapagos sont souvent comparées à un paradis terrestre que la civilisation et l’Homme n’ont pas encore réussi à détériorer. Sans être complètement vierge, la plus grande partie des îles est maintenant protégée. Les flux de touristes sont canalisés et réglementés.
L’archipel est a été mis en lumière en 1835 par Charles Darwin lors de son périple à bord du Beagle. C’est lors de ce voyage que le célèbre naturaliste à élaboré et trouvé les preuves de l’évolution des espèces, en particulier grâce aux espèces de pinsons.

Situation géographique
Situé à moins de 1000 kilomètres à l’ouest de l’Equateur, en plein Océan Pacifique, le chapelet des Galapagos est constitué de 19 îles, 42 îlots et de plusieurs milliers de récifs. L’ensemble de l’archipel est d’une superficie de 8006 km².
Liste des 19 îles Galapagos : Baltra, Bartolomé, Darwin, Española, Fernandina, Floreana, Genovesa Island, Isabela, Marchena, North Seymour, Pinta, Pinzón, Rábida, San Cristóbal, Santa Cruz, Santa Fe, Santiago, South Plaza, Wolf.

Carte des îles Galapagos
Carte des Galapagos

La formation des Iles Galapagos
Des îles formées de volcans
Ce sont des îles d’origine volcanique qui ont émergé à partir du plateau basaltique depuis 4 millions d’années. Elle ne sont en aucune façon reliées à la masse continentale de l’Amérique du Sud. Les îles se sont donc constituées à partir de volcans surgis du fond de l’océan.
Les Galapagos sont l’un des « points chauds » du globe terrestre, qui sont des zones de fragilité de la plaque tectonique. Les fonds sous-marins sont fissurés et le magma en fusion qui est emprisonné en-dessous parvient à percer la croûte terrestre pour former un volcan. Celui-ci va mettre plusieurs millions d’années pour émerger et former une île.
Toutes les îles n’ont pas le même âge !
La plaque tectonique sur laquelle se trouve l’archipel, la plaque de Nazca, migre donc doucement (5 cm par an) vers l’est. Le point chaud des Galapagos étant, lui, fixe, les îles qui sont créées avancent vers l’est. La plus ancienne des îles est donc à l’est, San Cristobal, alors que les plus récentes sont à l’ouest comme Fernandina.

Dossier Galapagos
Formation et histoire des Iles Galapagos
– Faune des Iles Galapagos
> Mammifères, reptiles, poissons, insectes
> Oiseaux
Flore des Iles Galapagos
Iles Galapagos, voyages, bibliographie, conseils
 

Histoire des Iles Galapagos
Il n’existe pas aux Galapagos de restes archéologiques de civilisations anciennes. On suppose donc que les îles n’ont pas été colonisées par l’homme dans les temps anciens. Perdues au milieu de l’océan, à presque 1000 km des côtes, la probabilité d’un accostage est très faible…

C’est en 1535 que Fray Thomas de Berlanga, envoyé en mission par le roi Charles Quint, découvre officiellement l’archipel des Galapagos. Les marins accostent, rencontrent des animaux étranges (tortues géantes, iguanes…) mais ne s’établissent pas sur les îles. Berlanga rapporte au roi une description des îles en insistant sur le côté sauvage des îles.
Abraham Ortelius
A partir de 1570 les îles commencent à être indiquées sur les cartes maritimes dont celle dessinée par Abraham Ortelius, en 1574, sous le nom de « Insulae de los Galopegoes ». Etant souvent enveloppées de brume les îles sont également appelées à l’époque « Las encantadas » (Les « îles enchantées ») : les navigateurs les voyant comme posées sur l’eau…

Jusqu’à la fin du 17ème siècle
les Galapagos vont servir de réservoir naturel d’eau et de nourriture pour les bateaux de passage. Boucaniers, baleiniers et pirates trouvent sur les îles des sources d’eau potable mais surtout les tortues géantes qu’ils embarquent comme source de nourriture « vivante ».
Période noire pour l’archipel des Galapagose, la chasse à l’otarie et à la baleine se développent : certaines espèces sont totalement exterminées…

En 1807, un premier colonisateur s’installe sur l’île de Floréana, Patrick Watkins. Il établit un comptoir de commerce pour les bateaux de passage. Irlandais d’origine il cultive des patates et du tabac qui sont la base de son commerce.

En 1832, le colonel Ignacio Hernandez prend possession de l’archipel et les Galapagos deviennent propriété de l’Equateur. Toutes les îles sont renommées avec les noms espagnols que nous connaissons aujourd’hui.
Charles Darwin
Le plus célèbre touriste des îles sera, sans nul doute, Charles Darwin qui explore l’archipel en 1835. Etonné par la faune spécifique des îles, il étudie plus particulièrement les différentes espèces de pinsons qui s’y trouvent. Ses études lui permettront, à son retour, d’élaborer sa théorie de l’évolution des espèces à partir du processus de sélection naturelle qu’il a observé.

La colonisation des îles va s’accélerer, et en 1892 (400e anniversaire de la découverte des Amériques) qui prennent alors le nom d’Archipel de Colon.

Dès 1934 des lois sur la protection de l’archipel sont promulguées et une partie des îles est transformée en Parc National. La diversité n’est pour autant pas sauvée car durant la seconde guerre mondiale l’île de Baltra héberge une base aérienne américaine. Des soldats ne trouveront pas mieux que de s’entrainer au tir sur des iguanes terrestres : certaines espèces sont exterminées !

En 1959 c’est l’ensemble de l’archipel qui est déclaré Parc National et la fondation Darwin est créée à Bruxelles. Cette fondation a pour objectif de chercher des fonds pour la sauvegarde de la biodiversité des Galapagos. La station Darwin est construite en 1960 pour étudier et protéger la faune et la flore des îles.

Création en 1968 du service du Parc National des Galapagos qui donne les limites des zones touristiques afin de canaliser les visiteurs et d’enrayer les contaminations venues de l’extérieur (graines, animaux…).

Pour les même raisons, le gouvernement équatorien délimite en 1986 une réserve marine de 40 miles marins autour des îles.

En 1978 les Galapagos sont le premier site a être inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

Photo des îles Galapagos
Les photos des îles Galapagos ci-dessous ont été réalisées en avril et mai 2008. Elles montrent une diversité de paysages étonnante. Chaque île possède ses propres couleurs, sa propre végétation…

Ile de Baltra
Ile de Santa Cruz
Santa Cruz
Santa Cruz est la deuxième île des Galapagos par la taille, elle mesure 986 km², son plus haut sommet culmine à 864 mètres.
Santa Cruz
Ile North Seymour Ile South Plaza
North Seymour
Une toute petite île de 2 km² sur laquelle les fous à pattes bleue, mais aussi les iguanes, terrestres sont nombreux.
South Plaza
Isla Espagnola
Isla Espagnola - Bahia Garden
Espagnola – Punta Suarez
Espagnola est formée par un bloc de lave soulevé de laves sous-marines, elle mesure 61 km². Une végétation de type aride mais une faune riche.
Espagnola – Bahia Garden
Ile Floerana
Ile Floreana - lagune
Isla Floreana
Floreana, l’île la plus au sud des Galapagos, s’étend sur 173 km². L’érosion a fait son travail et les volcans éteints sont tous très érodés.
Isla Floreana
Bartolomé - Pinnacle Rock
Ile Bartolomé
Bartolomé Island – Pinnacle Rock
Bartolomé mesure 1.2 km². Les paysages sont déchiquetés et l’activité volcanique a marqué le paysage.
Bartolomé Island – vue globale à partir du plus haut point situé à 114 mètres.
Isla Santiago
Sombrero Chino
Isla Santiago
Santiago est une île de bonne dimension : elle mesure 585 km²… Les volcans n’ont pas donné de signe de vie depuis plus de 100 ans…
Sombrero Chino
Une petite île de moins de 500 m². Sombrero Chino tire son nom de la forme de l’île qui évoque un chapeau chinois !
Ile de Rabida
Ile de Rabida
Rabida Island
Une île de 5 km² aux couleurs impressionantes de diversité : le sol rouge, la végétation verte et blanche, la lagune jaunâtre sont rehaussés par la mer et le ciel bleu.
Rabida Island
Un archipel de volcans
Les îles sont d’origine volcanique et les traces des précédentes éruptions sont nombreuses. Ici la terre a été soulevée et malmenée…
Bartolomé - un volcan effondré
Restes d'un ancien volcan
Bartolomé – les restes d’un cratère de volcan
Un cône volcanique – Bartolomé
Cones volcaniques
Un paysage criblé de cônes volcaniques dits « en bouse de vache » – Bartolomé

Expendables 2


jasson statam, jel le, sylvestre stalon,dolph lendgreen, et les autres

Expendables 2

Données clés
Titre original The Expendables 2
Réalisation Simon West
Scénario David Agosto Ken Kaufman
Acteurs principaux Sylvester Stallone
Jason Statham
Jet Li
Jean-Claude Van Damme
Bruce Willis
Société(s) de production Millennium Films Nu Image Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre action
Sortie 2012

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

The Expendables 2 est un film d’action américain réalisé par Simon West qui sortira en 2012 au cinéma. C’est la suite de Expendables : Unité spéciale de Sylvester Stallone sorti en 2010.

Sommaire

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Synopsis[modifier]

Les Expendables sont de retour et, cette fois, ça devient personnel. Après que Tool ait été assassiné en mission, ses camarades jurent de le venger. Mais ils ne sont pas les seuls à vouloir faire couler du sang.

Fiche technique[modifier]

Distribution[modifier]

Production

ARNOLD,SYLVESTRE,BURCE WILLIS

 

Genèse du projet[modifier]

Très vite après la sortie du premier film, une suite est annoncée en octobre 2010. Cependant en mars 2011, Stallone déclare qu’il ne sera ni à la réalisation ni à l’écriture du projet3. Le site Deadline.com annonce le 16 juin 2011 que Simon West a été choisi afin de réaliser le film4.

Casting[modifier]

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l’article)

Lors du London Film and Comic Con 2011, Tom Sizemore a annoncé qu’il sera dans le film, dans le rôle d’un méchant.

Aux États-Unis pour les vacances, Donnie Yen a rencontré le producteur Avi Lerner qui lui a proposé un rôle. L’acteur est intéressé mais souhaite lire le scénario avant de se décider… En cas d’accord positif, il devrait être présent uniquement lors du tournage en Chine.

La société de production Millenium Films a publié sur son site officiel une liste d’acteurs : Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Randy Couture, Terry Crews, Arnold Schwarzenegger ainsi que Bruce Willis étaient annoncés de retour, aux côtés de nouveaux comme Jean-Claude Van Damme, Chuck Norris et Scott Adkins. Mais quelques jours plus tard, cette liste a été supprimé du site.

Sylvester Stallone a confirmé la présence de Jean-Claude Van Damme (dans un rôle de méchant) et de Chuck Norris, la forte possibilité d’avoir Nicolas Cage, pendant que John Travolta est espéré. Quelques jours avant, c’est Bruce Willis et Arnold Schwarzenegger qui ont été confirmé, ils auront un rôle plus important que dans le 1er film.

Liam Hemsworth est confirmé dans le casting, son rôle pourrait être un tireur d’élite, ou bien pour des scènes de « flashback », la version jeune de Tool (Mickey Rourke). Dans le même temps, Scott Adkins a été confirmé, il sera un membre de l’équipe dirigé par le personnage que jouera Jean-Claude Van Damme.

Via son site officiel, Dolph Lundgren annonce qu’il a hâte de commencer le tournage avec Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Randy Couture, Terry Crews, Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis, Mickey Rourke, Chuck Norris mais aussi Nicolas Cage.5

En août, Tamara Ecclestone a été approché par un proche de Sylvester Stallone, quelques jours plus tard, il était prévu que la jeune femme rencontre les producteurs à Los Angeles. Maintenant, Tamara Ecclestone est annoncé dans le casting et sera Fiona, la fille de Tool (Mickey Rourke) et dans le même temps, John Travolta a été confirmé6.

Tournage[modifier]

Le tournage a commencé fin septembre et durera en tout 14 semaines, ce qui fait 1 mois de plus que le 1er film. La majeur parti du tournage se fera dans l’un des plus grands studios de cinéma européen, Nu Boyana à Sofia en Bulgarie6, mais certaines scènes seront aussi tournées en Chine et à New York.

Promotion

La première affiche teaser a été présentée au marché du film durant le Festival de Cannes 20117.

Le 22 septembre 2011 à Lyon, lors du 66ème congrès des Exploitants, pendant la présentation, par les Distributeurs, de leurs programmes de films de novembre 2011 à 2012, la première affiche teaser française a été exposée. Les noms présent sur cette affiche sont les mêmes que ceux qu’avait donné, puis supprimé par la société de production Millenium Films sur son site officiel.8