Joséphine Baker

Joséphine Baker

Joséphine Baker

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Joséphine Baker et son célèbre pagne (1926-1927).

Données clés
Nom Freda Josephine McDonald
Naissance 3 juin 1906
Saint-Louis, Missouri, États-Unis
Décès 12 avril 1975 (à 68 ans)
Paris, France
Activité principale Chanteuse, danseuse, actrice
Genre musical Cabaret, Music-hall, Jazz, Revue
Instruments Vocal
Années d’activité 1921—1975
Labels Columbia Records
Mercury Records
RCA Records
Composition du groupe
Entourage Jean Lion, Jo Bouillon, Grace Kelly

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Joséphine Baker, née Freda Josephine McDonald le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri) et décédée le 12 avril 1975 à Paris, est une chanteuse, danseuse et meneuse de revue. D’origine métissée afro-américaine et amérindienne des Appalaches, elle est souvent considérée comme la première star noire. Elle prend la nationalité française en 1937 et, pendant la Seconde Guerre mondiale, joue un rôle important dans la résistance à l’occupant. Elle utilisera ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme, et pour l’émancipation des Noirs, en particulier en soutenant le Civil Rights Movement de Martin Luther King

Biographie

L’artiste

Joséphine Baker dans La Revue des Revues en 1927 (photo de Walery).

Joséphine naît le 3 juin 1906 à St. Louis dans le Missouri. Ses parents, Carrie McDonald et Eddie Carson, se séparent rapidement et sa mère se remarie avec Arthur Martin, dont Joséphine prend le nom1. Elle passe une partie de son enfance à alterner entre l’école et les travaux domestiques pour des gens aisés chez qui sa mère l’envoie travailler2. À cette époque, Joséphine n’a d’autre choix que de contribuer, par son salaire, à faire vivre la fratrie dont elle est l’aînée ; la famille est très pauvre et s’est agrandie : Carrie et Arthur ont eu trois enfants – Richard, Margaret et Willie Mae, qu’il faut nourrir3. Joséphine quitte l’école en février 1920 pour se marier, comme le mentionnent les registres de l’établissement public qu’elle fréquente à St. Louis1. L’heureux élu est Willie Wells, lui et Joséphine, alors âgée de 13 ans, vivent dans la maison des Martin4.

Lorsque son mariage prend fin quelques mois plus tard, Joséphine, qui danse depuis qu’elle est toute petite5, rejoint un trio d’artistes de rue appelé le Jones Family Band, qui est ensuite intégré dans la troupe itinérante des Dixie Steppers4. C’est au moment où leur tournée s’arrête à Philadelphie que Joséphine fait la rencontre de Willie Baker, qu’elle épouse en 1921 et avec qui elle s’installe6. Pour gagner sa vie, elle danse au Standard Theater, où elle gagne 10 dollars par semaine7. Mais Joséphine voit grand, et l’envie de danser à Broadway la pousse, âgée d’à peine 16 ans, à quitter son second mari pour aller tenter sa chance à New York. Une fois sur place, Joséphine ne perd pas de temps et se présente au Music Hall de Broadway, sur la 63e rue. Là, elle essuie plusieurs refus de la part du directeur avant d’enfin se voir offrir un rôle sommaire. Elle joint donc la troupe de la comédie musicale Shuffle Along, un spectacle populaire à la distribution entièrement noire. Au bout de deux ans de tournée, elle change d’allégeance et s’associe aux Chocolate Dandies, qu’elle quitte à leur tour pour entrer au Plantation Club, où elle fait la rencontre de Caroline Dudley Regan. Cette mondaine, épouse de l’attaché commercial de l’ambassade américaine à Paris Donald Regan, voit en Joséphine un grand potentiel. Elle lui offre donc un salaire de 250 dollars par semaine si celle-ci accepte de la suivre en France, où Regan veut monter un spectacle dont Joséphine sera la vedette et qui fera d’elle une star : la Revue Nègre8.

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Joséphine Baker dansant le charleston aux Folies Bergère à Paris lors de la Revue nègre en1926 (photo de Walery).

En costume burlesque en 1927 (photo de Walery).

Le 25 septembre 1925, le Berengaria9, bateau sur lequel Joséphine a effectué la traversée, arrive au port de Cherbourg. Le temps de se rendre à Paris et, très vite, les répétitions commencent. Le 2 octobre 192510, elle passe en première partie dans la Revue nègre au Théâtre des Champs-Élysées. Vêtue d’un simple pagne de bananes, elle danse avec une furie suggestive sur un rythme de charleston — une musique alors encore inconnue en Europe — l’interprétation d’un tableau baptisé La Danse sauvage. Le scandale fait rapidement place à l’engouement général. Joséphine devient l’égérie des cubistes qui vénèrent son style et ses formes, et suscite l’enthousiasme des Parisiens pour le jazz et les musiques noires. À cette époque, elle rencontre Georges Simenon, engagé comme secrétaire. Malgré le succès réservé à Joséphine Baker, la Revue nègre s’inscrit dans la « vision bienveillante et condescendante envers les Noirs (ou les colonisés en général) » des Français des Années folles, « qui a succédé dans certains discours à celle de la peur du sauvage, plus caractéristique de la Belle Époque », selon Sophie Jacotot11. Il est cependant juste d’affirmer que ce personnage de la sauvageonne, aussi réducteur soit-il, a permis de faire de Joséphine Baker la pionnière de ce qui est qualifié par certains comme une Renaissance Nègre basée sur un mélange de jazz, de dadaïsme, d’art nègre et de cubisme12.

Après une tournée en Europe, Joséphine Baker mène la revue des Folies Bergère de 1927 accompagnée d’un léopard, dont l’humeur fantasque terrorise l’orchestre et fait frémir le public.

En 1927, la jeune star se lance dans la chanson. En 1931, elle remporte un succès inoubliable avec la chanson J’ai deux amours composée par Vincent Scotto.

Quelques rôles lui sont proposés au cinéma par des cinéastes, tel Marc Allégret. Ses deux principaux films, Zouzou et Princesse Tam Tam, ne rencontrent pas le succès espéré. Sur les planches du music-hall, en revanche, elle en vient à faire de l’ombre à la grande Mistinguett, en chantant et en dansant même le tango Voluptuosa de José Padilla.

Sa tournée de 1936 aux États-Unis ne rencontre pas non plus la réussite escomptée. L’Amérique est sceptique et certains lui reprochent de parler parfois en français, ou en anglais avec un accent français. Elle rentre en France et acquiert la nationalité française en 1937 en épousant un Français, Jean Lion.

Bien qu’initialement, Joséphine Baker ait été perçue comme une sensation exotique, une charmante négresse au déhanchement incroyable13, elle a su se forger une solide réputation dans les hautes sphères de la société parisienne, pour qui elle en vint à incarner le personnage d’une Vénus d’Ébène 14. En femme intelligente, Baker a su se servir de cette image et la manipuler à sa guise, façonnant elle-même son personnage public et définissant son avenir à sa façon14.

La femme

En 1951.

Dès le début de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, Joséphine Baker devient un agent du contre-espionnage, traité par Jacques Abtey (chef du contre-espionnage militaire à Paris). À cet effet, elle fréquente la haute société parisienne, puis se mobilise pour la Croix-Rouge15,16. Après la bataille de France, elle s’engage le 24 novembre 1940 dans les services secrets de la France libre, toujours via le commandant Abtey, qui reste son officier traitant jusqu’à la Libération17, en France puis en Afrique du Nord où elle était sous la protection de Si Ahmed Belbachir Haskouri, Chef du cabinet khalifien du Maroc espagnol16,18

Elle s’acquitte durant la guerre de missions importantes, et reste connue pour avoir utilisé ses partitions musicales pour dissimuler des messages. Engagée ensuite dans les forces féminines de l’armée de l’air, elle débarque à Marseille en octobre 194417. À la Libération, elle poursuit ses activités pour la Croix-Rouge, et chante pour les soldats et résistants près du front, suivant avec ses musiciens la progression de la 1re armée française17. Ses activités durant la guerre lui vaudront la croix de guerre, la Médaille de la résistance après les hostilités, et quelques années plus tard la Légion d’honneur des mains du Général de Gaulle. L’ensemble de son action en tant que résistante au service de la France libre est détaillé dans un ouvrage intitulé Joséphine Baker contre Hitler19

Le plus grand malheur de sa vie est de ne pas pouvoir avoir d’enfant, suite à une grossesse à l’issue de laquelle Joséphine Baker a accouché d’un enfant mort-né, et a dû subir une hystérectomie.

Avec Jo Bouillon, qu’elle épouse en 1947, elle achète le domaine des Milandes en Dordogne. Elle y accueille les enfants de toutes origines qu’elle a adoptés et qu’elle appelle sa « tribu arc-en-ciel ». Dans ce domaine où elle emploie un personnel nombreux, elle engloutit toute sa fortune et multiplie les concerts pour poursuivre son œuvre.

En 1955, elle amplifie en Europe la vague d’indignation soulevée par le meurtre (dans le comté de Tallahatchie, Mississippi, États-Unis) du jeune afro-américain Emmet Till, suivi de l’acquittement des deux assassins, puis de leurs aveux cyniques après le jugement, une fois qu’ils sont assurés de l’impunité20 . Elle participe en 1963 à la Marche vers Washington pour le travail et la liberté organisée par Martin Luther King. À cette époque, elle est engagée depuis un moment dans l’action de la LICA qui deviendra la LICRA en 1979.

En juin 1964, Joséphine Baker lance un appel pour sauver sa propriété de Dordogne dans laquelle elle avait recueilli tous ses enfants. Émue et bouleversée par la détresse de cette femme, Brigitte Bardot participe immédiatement à son sauvetage en lui envoyant un chèque important21.

Alors que Joséphine Baker est pratiquement ruinée, la princesse Grace de Monaco, amie de la chanteuse d’origine américaine et artiste comme elle, lui offre alors un logement à Roquebrune pour le reste de sa vie et l’invite à Monaco pour des spectacles de charité22. Malgré ses déboires avec la République plus qu’avec les français qui continuent à l’aimer, Joséphine Baker remonte sur la scène parisienne de l’Olympia en 1968 avec un succès immense. Elle sera ensuite invitée pour diverses manifestations et concerts triomphaux : Belgrade 1973 / Carnegie Hall 1973 / Royal Variety Performance au Palladium de Londres 1974 / Gala du cirque 1974 à Paris.

Apothéose et Requiem en 1975 … tel pourrait être le titre du dernier acte de sa vie, ces tous premiers jours du printemps à Paris …. pour une dernière revue « Joséphine à Bobino »

En effet par ce retour très attendu d’un large public demeuré fidèle, mais aussi d’un public plus jeune, curieux de voir de près cette femme qui affirma si haut sa liberté, ses devoirs de mère, son amour de la justice et de la lutte contre l’oppression … Joséphine Baker renoua avec la mythique scène parisienne de Bobino le 24 mars 1975 sur les thématiques d’une dernière revue émouvante et en même temps féerique (dont notons le Prince Rainier III et la Princesse Grace notamment furent parmi les généreux mécènes.) Triomphe absolu, standing ovation de plusieurs minutes … Joséphine Baker fut profondément émue par cet accueil mémorable du public. A nouveau interviewé par la presse sur un spectacle retraçant sa vie et ses 50 ans de carrière, encensée par la critique, ovationnée par le tout Paris et de nombreuses célébrités présentes … Joséphine Baker retrouve sereine son appartement parisien ce mercredi 9 avril 1975 alors que le rideau vient de tomber sur une salle enthousiaste. La nuit s’installe dans le ciel … elle s’installe aussi dans les coeurs. Le lendemain matin, 10 avril, Joséphine Baker allongé inerte sur son lit quelques journaux évoquant son triomphe éparpillés autour d’elle, commence cet ultime voyage initiée 50 ans plus tôt de St Louis à Paris … désormais vers le Paris céleste qui fut l’un de ses « 2 amours » Haletante, mais déjà dans un autre ailleurs, Joséphine Baker victime d’une attaque cérébrale est transportée à la Pitié-Salpêtrière dans un coma profond. Elle meurt finalement le 12 avril 1975 à l’âge de 69 ans. Une foule immense , quelques jours après, suivra son cortège funèbre … témoignant ainsi de l’attachement public pour cette irremplaçable artiste et cette femme aux mille courages ! Elle bénéficiera (c’est la moindre des choses) des honneurs militaires – Elle sera enterrée au cimetière de Monaco[non neutre].

Joséphine Baker s’était convertie au judaïsme23,24,25,26 lors de son mariage avec l’industriel Jean Lion en 193727. Cette conversion de pure forme ne dura pas et Baker reçut des funérailles catholiques le 15 avril 1975 à l’église de la Madeleine, à Paris.

Œuvres

Filmographie

Chansons

Sur scène à Oran en 1943.

  • 1930 : J’ai deux amours, paroles de Géo Koger et Henri Varna sur une musique de Vincent Scotto. En écoutant attentivement les enregistrements de l’époque, on se rend compte qu’elle modifia le premier vers du refrain de sa chanson fétiche (« J’ai deux amours, mon pays et Paris… »), qui devint après la guerre « J’ai deux amours, mon pays, c’est Paris… »
    C’est LA chanson de Joséphine Baker, et jusqu’à la fin de sa vie, lorsqu’elle pénètre sur une scène, un plateau de télévision ou même dans un restaurant ou une boîte de nuit, l’orchestre s’arrête et se met à jouer invariablement les premières mesures du thème de cette chanson. Une scène de ce type est reprise dans le film La Rumba, la chanteuse Vivian Reed jouant le rôle de Joséphine Baker.
  • 1930 : La Petite Tonkinoise, adaptation de la chanson créée par Polin en 1906, paroles de Georges Villard, musique d’Henri Christiné et Vincent Scotto.
  • 1934 : C’est lui, tirée du film Zouzou.
  • 1934 : Haïti, tirée du film Zouzou.
  • 1935 : Sous le ciel d’Afrique, paroles d’André de Badet et musique de Jacques Dallin, tirée du film Princesse Tam Tam, avec les Comedian harmonists.
  • Et aussi : Dis-moi Joséphine (adaptation française par Marc Cab28, Léo Lelièvre et Henri Varna de la chanson hongroise Gyere Josephine, paroles de Laszlo Szilagyi et musique de Zerkovitz Bela), Chant d’amour de Tahiti, Doudou, Mon cœur est un oiseau des îles, Nuit d’Alger, Sans amour, Bye Black Birds, Dans mon village, etc.

Citations

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  • « Puisque je personnifie la sauvage sur scène, j’essaie d’être aussi civilisée que possible dans la vie. »[réf. nécessaire]
  • « Un jour j’ai réalisé que j’habitais dans un pays où j’avais peur d’être noire. C’était un pays réservé aux Blancs. Il n’y avait pas de place pour les Noirs. J’étouffais aux États-Unis. Beaucoup d’entre nous sommes partis, pas parce que nous le voulions, mais parce que nous ne pouvions plus supporter ça… Je me suis sentie libérée à Paris. »[réf. nécessaire] (Joséphine Baker racontait souvent à ce propos qu’elle avait été surprise, à son arrivée en France, de pouvoir s’asseoir où elle le voulait dans l’autobus, entrer et être servie dans tous les restaurants, ou fréquenter et épouser un homme blanc, toutes choses impossibles pour une noire aux États-Unis).

Vrais et faux maris…

En 1949.

  • Willie Wells : 1919-1920 (divorce). Elle quitta le domicile familial à 13 ans pour se marier avec cet ouvrier fondeur et travailler comme serveuse. Leur union se termina avec la bouteille que Joséphine lui fracassa sur la tête.
  • William Howard Baker : 1921-1923 (divorce). Suivant dans le nord des États-Unis la troupe des « Dixie Steppers », elle épousa (à l’âge de 15 ans) William Baker, garçon chez Pullman, à Philadelphie. Elle le quitta pour partir à Paris, conservant son nom qui passa ainsi à la postérité.
  • Giuseppe (dit « Pepito ») di Abatino : 1926-1936. L’union entre l’actrice et ce tailleur de pierre italien se prétendant comte n’eut jamais de fondement légal. Il organisa pour elle une tournée mondiale qui débuta en mars 1928. Autriche, Hongrie, Yougoslavie, Danemark, Roumanie, Tchécoslovaquie, Allemagne, Pays-Bas, Argentine, Chili, Uruguay, Brésil : partout, son passage suscita la controverse, aiguisant sa popularité et contribuant fortement à la vente de ses disques et de ses Mémoires. L’échec des Ziegfeld Follies précipita leur rupture.
  • En 1929, sur le bateau qui les ramenaient du Brésil, l’architecte Le Corbusier eut un coup de foudre pour Joséphine Baker. Il reste de leur rencontre des dessins de Joséphine réalisés par l’architecte, encore célibataire à cette date.
  • Jean Lion : 1937-1940 (divorce). En épousant, le 30 novembre 1937 à Crèvecœur-le-Grand, cet industriel de 27 ans qui avait fait fortune dans le sucre raffiné, Joséphine reçut la nationalité française.
  • Jo Bouillon : 1947-1961 (séparation en 1957, divorce en 1961). Ce chef d’orchestre originaire de Montpellier accompagna Georgius, Mistinguett, Maurice Chevalier et Joséphine à Paris et en tournée. Elle vécut avec lui aux Milandes. Ils formèrent et réalisèrent ensemble leur projet d’adopter des enfants de nationalités différentes, ce afin de prouver que la cohabitation de « races » différentes pouvait admirablement fonctionner. Au final, ils adoptèrent 12 enfants ce qui fut entre autres un des motifs de leur rupture, Jo Bouillon estimant qu’il était folie d’adopter plus de six enfants.
  • Robert Brady : 1973-1974. Elle a connu cet artiste et collectionneur d’art américain durant un de ses séjours aux États-Unis. Vu les échecs de ses quatre mariages précédents, ils décidèrent d’échanger leurs vœux de mariage dans une Église vide à Acapulco, Mexique. Mais ils se séparèrent un an plus tard.

Hommages

  • Le 3 juin 2006, pour célébrer le centenaire de sa naissance, une statue en bronze est inaugurée en bas du Château des Milandes, à Castelnaud en Dordogne, en présence de son fils aîné Akio et de Sonia Rolland. Cette statue fut commandée par l’association Opération Joséphine à la sculptrice Chouski. Cette association voulait rendre hommage à trois aspects de la personnalité de Joséphine Baker: son action de résistante pendant la seconde guerre mondiale, sa lutte contre le racisme, et l’adoption de ses 12 enfants.
  • L’album Hommage à Joséphine réalisé par DJ Gervais pour le centenaire de la naissance de Joséphine mélange musiques électroniques actuelles et sonorités d’époque, il a été produit par le label ethnic music avec l’accord des enfants de Joséphine.
  • Le film L’Autre Joséphine co-écrit par Philip Judith-Gozlin et Brian Bouillon-Baker, fils de Joséphine Baker, réalisé par Philip Judith-Gozlin, est sorti en 2009, il a été produit par la société audiovisuel Golda Production.
  • L’opérette Simenon et Joséphine, composée par Patrick Laviosa, prend le prétexte de la rencontre (réelle) de Joséphine Baker et de Georges Simenon pour retracer la carrière des deux personnages. Elle a été créée à l’Opéra de Liège et financée par la Région Wallonne.

Joséphine Baker est un personnage récurrent de la série de bandes dessinées Odilon Verjus écrite

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