Ma petite amie et moi sortions ensemble

Titre de la blague : Ma petite amie et moi sortions ensemble  
Catégorie : : Blagues => Blagues longues

J’étais heureux. Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus d’une année, et ainsi nous avons décidé de nous marier. Mes parents nous ont aidés de tous les côtés, mes amis nous ont encouragés. Et ma petite amie ? Elle était un rêve ! Il y avait seulement une chose qui me tracassait beaucoup et cette chose était sa plus jeune soeur… Ma future belle soeur avait vingt ans, portant mini jupes serrées et des chemisiers tombant. Elle se penchait régulièrement vers le bas quand elle était près de moi. J’avais ainsi une vue plaisante de ses sous-vêtements. Cela était évidemment délibéré. Elle ne l’a jamais fait quand elle était près de n’importe qui autrement. Sa petite soeur m’a appelé et m’a demandé de venir pour vérifier les invitations de mariage. Elle était seule quand je suis arrivé. Elle m’a chuchoté que bientôt je devais être marié, et qu’elle avait des sentiments et du désir pour moi. Qu’elle ne pouvait et ne voulait pas surmonter ! Elle m’a dit qu’elle voulait me faire l’amour juste une fois avant que je sois marié avec sa soeur. J’étais totalement choqué et ne pouvais pas dire un mot. Elle me dit, « je vais en haut dans ma chambre a coucher. Si tu veux passer a l’acte, tu peux monter et me prendre ! » J’étais assommé, gelé. Je l’ai observée monter les escaliers. Quand elle a atteint le dessus, elle a baissé sa culotte et me l’a jetée en bas des escaliers. Je me suis tenu la pendant un moment, puis ai tourné en direction de la porte. J’ai ouvert la porte et j’ai fait un pas hors de la maison… J’ai marché directement vers ma voiture. Mon futur beau-père se tenait dehors. Avec des larmes dans ses yeux il m’a étreint et dit : – Nous sommes très heureux que vous ayez passé notre petit test. Nous ne pouvions pas penser à un meilleur homme pour notre fille. Bienvenue dans la famille ! La morale de cette histoire est : Gardez toujours vos préservatifs dans votre voiture !

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Un génie apparaît : Une femme se promène sur une plage et bute sur une vieille lampe. Elle se penche pour la prendre, la frotte et paff! un génie apparaît. La femme, étonnée, lui demande alors si elle pourra faire les 3 voeux classiques. « Non, répond le génie, accorder trois voeux , en ces temps ci, c’est très, très difficile : il y a l’inflation, le chômage qui n’arrête pas de croître, les salaires minables, la situation politique, le prix élevé du pétrole: donc, tout ce que je pourrais concéder, ce sera un seul et unique voeu. Alors dis moi, que désires tu ? La femme répond : – La paix au Moyen Orient. – Quoi ?, dit le génie, ébahi – Tu vois cette carte, dit la femme, bon, ben je veux que dans ces pays là, les gens arrêtent de se taper dessus à tout bout de champ. Le génie regarde la carte et dit : – Mais ça fait des lustres qu’il y a la guerre là bas. Je fais du bon boulot, mais quand même… pas si bon au point de pouvoir exaucer ce genre de voeu. Demande moi quelque chose de plus simple. La femme réfléchit un instant et déclare : – D’accord! Pour être honnête, je n’ai jamais réussi à trouver l’homme idéal.. Alors je veux un homme qui soit attentionné et drôle, qui aime cuisiner et faire le ménage, qui soit une bête au lit, qui s’entende avec ma famille. Qui ne passe pas toute la journée à regarder du sport à la télé et qui me soit fidèle à vie… Le génie laisse échapper un profond soupir : – Allez, apporte moi cette de carte du monde….

Une semaine sans sa femme… : LUNDI Seul à la maison. Ma femme est partie pour la semaine. Génial ! Je sens qu’on va vivre des instants inoubliables, le chien et moi. Je me suis concocté un emploi du temps réglé comme du papier à musique. Je sais exactement à quelle heure je vais me lever et le temps que je passerai dans la salle de bains ou dans la cuisine, à préparer le déjeuner. J’ai également compté les heures qu’il me faudra pour liquider la vaisselle, le ménage, les promenades du chien, les courses et la cuisine. Et là, surprise : il me restera plein de temps libre ! Pourquoi les femmes se font-elles une montagne de toutes ces tâches alors qu’elles peuvent être expédiées si rapidement ? Tout est une question d’organisation. Pour le souper, le chien et moi avons un steak chacun. J’ai disposé une jolie nappe, une bougie et un bouquet de roses pour faire plus intime. Le chien a mangé de la mousse de canard en hors-d’œuvre et aussi en plat principal, mais accompagnée d’une farandole de petits légumes. Et, comme dessert, des biscuits. Moi, je me suis octroyé du vin et un cigare. Cela faisait des lustres que je ne m’étais pas senti aussi bien. MARDI Je dois revoir mon emploi du temps : apparemment, quelques aménagements s’imposent. J’ai expliqué au chien que, bien entendu, ce n’est pas tous les jours fête ; il ne doit donc pas s’attendre à des hors- d’œuvre et à un service dans trois bols différents, vu que le préposé a la vaisselle, c’est moi ! En prenant mon déjeuner, j’ai noté les inconvénients du jus d’orange pressé : ça vous oblige à nettoyer chaque fois le presse-agrumes. À moins d’en prévoir suffisamment pour deux jours, et dans ce cas, vous avez moitié moins de vaisselle. Ma femme a insisté pour que je passe l’aspirateur tous les jours. Pas question ! Une fois tous les deux jours suffira amplement. Il n’y a qu’enfiler des pantoufles et à nettoyer les pattes du chien… À part ça, je suis en pleine forme. MERCREDI J’ai le sentiment que le ménage prend plus de temps que prévu. Il va falloir affiner ma stratégie. D’abord, acheter des repas tout préparés. Cela me fera gagner quelques minutes en cuisine. La préparation du souper ne devrait jamais être plus longue que sa consommation. En revanche, la chambre reste un problème. Il faut s’extraire des couvertures, aérer et enfin faire le lit. Trop compliqué ! D’ailleurs, je ne vois pas l’intérêt defaire le lit tous les jours dans la mesure ou on se recouche le soir même. Pour le chien, fini les préparations culinaires élaborées. Au menu : pâtée en boîte. Il boude, mais tant pis. Si je peux me contenter de plats cuisinés, pourquoi pas lui ? JEUDI Plus de jus d’orange ! Comment un fruit d’aspect si anodin peut-il provoquer une telle pagaille ? Désormais, j’achèterai du jus en bouteille. Découverte numéro 1 : j’ai réussi à m’extirper du lit en défaisant à peine les couvertures. Comme ça, il n’y a plus qu’à les retaper un peu. Bien sûr, cela nécessite un certain entraînement et on a intérêt à ne pas trop gigoter pendant la nuit. J’ai un peu mal au dos, mais une bonne douche chaude et il n’y paraîtra plus. J’ai cessé de me raser tous les jours. Je gagne ainsi de précieuses minutes. Découverte numéro 2 : changer d’assiette à chaque repas est une hérésie. Les vaisselles à répétition commencent à m’énerver. Le chien, lui aussi, peut manger dans le même bol. Ce n’est qu’un animal après tout ! Remarque 1 : je suis parvenu à la conclusion que le passage de l’aspirateur ne s’imposait qu’une fois par semaine… maximum. Remarque 2 : saucisses au dîner et au souper. VENDREDI Terminé le jus de fruit en bouteille ! Trop lourd à porter. J’ai observé un curieux phénomène : les saucisses sont excellentes le matin, un peu moins bonnes le midi et carrément infectes le soir. Si un homme en mange plus de deux jours de suite, elles risquent même de lui occasionner de légères nausées. Le chien a eu des croquettes. C’est tout aussi nutritif et le bol reste propre. J’ai découvert qu’on pouvait boire la soupe directement à la casserole. Elle a exactement le même goût. Plus de bol, plus de louche ! Désormais j’ai moins l’impression d’être réincarné en lave-vaisselle. J’ai cessé de passer le balai dans la cuisine. Cela me tapait autant sur les nerfs que de faire le lit. Note : laisser tomber les conserves, ça salit l’ouvre-boîtes. SAMEDI À quoi bon se déshabiller le soir pour se rhabiller le lendemain matin ? Je préfère occuper ce temps à me reposer un peu. Pas la peine non plus d’utiliser les couvertures comme ça, le lit reste impeccable. Le chien a laissé des miettes partout. Il s’est fait gronder. Je ne suis pas sa bonne ! Etrange : c’est exactement la réflexion que ma femme me fait parfois. Aujourd’hui, rasage. Mais je n’en ai vraiment pas envie. Je suis à bout de nerfs. Pour le déjeuner, proscrire ce qui doit être déballé, ouvert, coupé en tranches, étalé, cuit ou passé au mixer. Toutes ces corvées m’exaspèrent. Pour le dîner, manger à même l’emballage. Sans assiette, ni couverts, ni nappe, ni rien de toutes ces choses superflues. Mes gencives sont un peu sensibles. Peut-être parce que je ne mange pas de fruits : ils sont trop lourds à transporter. C’est sans doute un début de scorbut. Ma femme a appelé dans l’après-midi pour savoir si j’avais fait les vitres et la lessive. Je suis parti d’un éclat de rire hystérique. Comme si j’avais le temps ! Malaise dans la baignoire : le siphon est bouché par des spaghettis. Ce n’est pas si grave, puisque, de toute façon, je ne me douche plus. Note : le chien et moi mangeons ensemble, directement du frigo. Il faut faire vite pour ne pas laisser la porte ouverte trop longtemps. DIMANCHE Le chien et moi sommes restés au lit à regarder la télévision. Nous avons salivé tous deux en voyant des gens faire des agapes. Nous sommes épuisés et grognons autant l’un que l’autre. Ce matin, j’ai mangé quelque chose dans son bol. Aucun de nous deux n’a aimé. Je devrais vraiment me laver. Me raser. Me peigner. Lui préparer sa pâtée. Le sortir. Faire la vaisselle. Ranger. Penser aux courses. Et tout le reste… Mais je n’en ai vraiment pas la force. J’ai l’impression d’avoir des problèmes d’équilibre et de vision. Le chien ne remue même plus la queue. Seul l’instinct de conservation nous a permis de nous traîner jusqu’au restaurant, où nous avons passé plus d’une heure à manger des tas de bonnes choses dans de multiples assiettes… avant d’aller à l’hôtel. La chambre est propre, bien rangée et douillette. J’ai trouvé la solution idéale. Je me demande si ma femme y a jamais pensé ??

L’histoire d’un couple de français : L’histoire d’un couple de Français qui vient tout juste d’aménager au Québec: Le 1er AOÛT : Nous venons d’emménager dans notre nouvelle maison au Québec. C’est très beau ici. Tout est si immense et sauvage, et les montagnes sont si majestueuses. J’ai très hâte de les voir recouvertes de neige, et de voir le fleuve pris dans la glace. Le 1er OCTOBRE : Québec est le plus bel endroit du monde. Les feuilles des arbres ont pris toutes les teintes possibles de rouge et d’orange. Nous sommes allés nous promener en montagne et nous avons vu des chevreuils. Quelles créatures gracieuses ! Ce sont certainement les plus beaux animaux de la création. Cet endroit est le paradis sur terre ! Je l’adore. Le 1er NOVEMBRE : La saison de chasse au chevreuil commence bientôt. Je ne peux pas croire qu’on puisse tuer un si bel animal. J’espère qu’il neigera bientôt. J’aime vraiment le Québec (sauf en ce qui concerne ses lois sur la chasse, bien sûr. Mais, il est vrai que nature et sauvagerie vont un peu de pair…). Le 1er DÉCEMBRE : Il a neigé hier soir. Nous nous sommes réveillés ce matin pour découvrir que tout était devenu blanc. Une vraie carte postale ! Nous sommes tous sortis et avons fait un combat de boules de neige. C’était vraiment le pied ! Quel bel endroit ! L’air est pur, tout est propre et blanc. C’est magnifique ! Le 10 DÉCEMBRE : Encore de la neige hier soir. C’est merveilleux ! La « charrue  » nous a encore fait une petite blague dans l’entrée. (Les Québécois appellent « charrue » le chasse-neige qui pousse la neige hors des chemins. Une autre de leurs cocasses expressions si typiques…) Les Québécois sont sympas… De bons vivants qui aiment s’amuser malgré la neige et le froid, quoi ! Le 15 DÉCEMBRE : Encore de la neige hier soir. J’ai été un peu embêté hier parce que je n’ai pas pu sortir la voiture de la cour pour aller travailler. La neige, c’est très beau, mais j’avoue que je suis un peu épuisé de pelleter. »Crisse de charrue », comme disent si typiquement les Québécois ! « Crisse » est un juron utilisé par les habitants de ce pays ayant une tradition catholique très imprégnée. Les habitants semblent l’utiliser assez fréquemment, à cause de l’hiver peut-être… À éviter quand même car il s’agit d’une expression vulgaire, me disent même les gens d’ici. Je crois que leur manque de vocabulaire amène les Québécois à utiliser ce juron plutôt que des expressions plus recherchées). Le 21 DÉCEMBRE : Il est encore tombé de la merde blanche hier soir. Tu ne le croiras pas, mais j’ai des ampoules plein les mains à force de pelleter. Je crois que le gars de la « charrue » se cache dans un coin de la rue et attend que je finisse de pelleter pour remplir mon entrée de voiture. J’ai d’abord cru qu’il nous faisait ça parce que nous étions nouveaux dans le coin, mais je crois maintenant que c’est parce qu’il est fondamentalement  » un calice de chien sale « . ( » Calice de chien sale  » est une expression parfois employée par les gens d’ici pour désigner les gens avec qui ils ont des conflits ou qu’ils n’aiment carrément pas.) Le 25 DÉCEMBRE : Joyeux Noël ! « Hostie de crisse de temps des fêtes à « marde », comme ils disent parfois ici. Il est encore tombé de la tabarnac de neige « Tabarnac » est un autre juron catholique qui vient du mot « tabernacle »). Un Noël blanc, c’est bien beau, mais n’empêche que si jamais je mets la main sur le calice de chien sale qui conduit la charrue, je m’en vas y faire faire  » un hostie de boutte  » sur les coudes. (Autre expression typique, mais tu commences a t’en foutre, des expressions typiques…) Je ne comprends pas pourquoi ils ne mettent pas plus de sel (ils disent « calcium », ces cons de Québécois !…) sur les routes pour faire fondre la glace. Le 27 DÉCEMBRE : C’est pas croyable, mais il est encore tombé de la crisse de neige hier soir ! Et ce matin, on se les gèle à se les fendre ! Ca fait trois jours qu’on n’est pas sortis de la maison, sauf pour pelleter la tabarnac d’entrée à chaque fois que le calice de chien sale passe avec son hostie de charrue ! On peut aller nulle part. Le char (Ils disent « char » au lieu de voiture parce qu’ils ont tous la bouche gelée) était pris dans une véritable montagne de neige. Quand j’ai eu enfin fini de tout gratter, le crisse de  » bazou  » (ça c’est une bagnole aussi, ils passent leur vie à filer des noms à la con aux bagnoles….) voulait pu partir à cause du frette ! Y faisait moins vingt-sept à matin, calice ! Ça se peut presque pas ! Avec le facteur vent à marde, ça faisait moins 44 Celsius ! Incroyable ! Tu vas pas pisser dehors avec un temps pareil, j’te jure ! Sauf que nous, il faut qu’on aille pomper l’eau à bras dans le hangar à côté… Si on avait su, on aurait acheté une maison avec pompe électrique et puits intégrés comme eux ! En plus d’être un peu cons, ils doivent pas avoir la bite grosse en hiver, eux-là ! Québec, pays des bites gelées ! Ha ! Ha ! Ha ! Ce midi, la gonzesse de la météo a annoncé qu’il ferait un peu plus chaud mais qu’il allait tomber 10 pouces de plus de neige « à soir »… Dix pouces, c’est la longueur de ma queue (sans blague !), et ça fait dans les 20 centimètres… Le 28 DÉCEMBRE : La gouine de la météo se l’est mise complètement dans le trognon, la connasse ! On en a eu pour 24 pouces de c’te calice de marde-là ! 24 pouces, crisse de calice de tabarnac ! Soixante centimètres ! Non, mais tu te rends compte ? Ca sera pas fondu avant l’mois d’août, ça, calvaire ! Pis tu le croiras pas, mais la charrue est restée prise dans le banc de neige en face, pis l’hostie d’écœurant qui la conduit est venu cogner chez nous pour demander s’il pouvait emprunter ma pelle ! Après lui avoir dit que j’avais passé au travers six pelles pour pelleter toute la marde qu’il m’avait poussé dans l’entrée, j’y ai cassé la septième sur sa crisse de tête de d’épais ! Le 30 JANVIER : On a fini par sortir de la maison aujourd’hui. On a enfin pu se rendre à l’épicerie pour acheter de quoi manger, mais en revenant un calice de chevreuil s’est crissé devant le char pis je l’ai fessé. J’ai pour 3000$ de dommage ! L’hostie d’imbécile m’a vu arriver, j’ai klaxonné, mais y est resté la à nous regarder foncer su lui comme un crisse d’innocent ! Comment ça se fait que les hosties de chasseurs les ont pas tous tués au mois de novembre, ces hosties de pourritures-là ? J’ai jamais pensé qu’un animal puisse être si stupide ! Le 1er MAI : J’ai emmené le char au garage. Y’est plein d’hosties de trous ! Plein, d’un boutte à l’autre, calvaire ! Y a pas six pouces carrés qu’y a pas de rouille, calice, à cause de l’hostie de calcium qu’ils mettent partout dans les chemins, c’te gang de tabarnac d’épais-là ! Ça peut ben leu coûter cher de vivre icitte, hostie de calice ! Y scrappent un char par année, c’est sûr, à marcher d’même, gang de tabarnac ! Le 30 MAI : Marie-Maude pis moé, on a décidé de crisser notre camp en France. La neige a même pas fini de fondre dans le boés que les hosties de maringouins (ça c’est des putains de moustiques qui te font des cloques comme des balles de tennis) pis les tabarnac de mouches noires commencent à sortir (ces mouches-là, tu peux pas le croire elle te bouffent le steak sur le dos…). On peut même pas prendre une bière dehors sans n’avoir plein ‘à face, calice, moi qui voulait profiter de mon beau lac ! J’en ai plein le cul du Québec et des hosties de Québécois ! J’peux pas comprendre qu’y aille du monde assez innocent pour rester dans un crisse de trou pareil !.

La dinde au whisky : : 1. Acheter une dinde d’environ 5Kg pour 6 personnes et une bouteille de whisky, du sel, du poivre, de l’huile d’olive, des bardes de lard. 2. La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d’huile d’olive. 3. Faire préchauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes. 4. Se verser un verre de whisky pendant ce temps-là. 5. Mettre la dinde au four dans un plat de cuisson. 6. Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire. 7. Mettre le therpostat à 8 après 20 binutes pour la saisir. 8. Se bercer 3 berres de whisky. 9. Après une debi-beurre, fourrer l’ouvrir et surveiller la buisson de la pinde 10. Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade derriàre la bravate – non – la cravate. 11. Après une demi-heure de blus, tituber jusqu’au bour. Oubrir la putain de borte du bour et reburner –non- revourner –non- recourner –non- enfin, mettre la guinde dans l’autre sens. 12. Se pruler la main avec la p….. de borte du bour en la refermant. 13. Essayer de s’asseoir sur une p….. de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais blus. 14. Buire – non – luire – non – cuire – non+- ah ben si – cuire la bringue bandant 4 heures. 15. Et hop, 5 berres de plus. Ca fait du bien par où que ça passe. 16. R’tirer le four de la dinde. 17. Se rebercer une bonne goulée de whisky. 18. Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de à nouveau parce que ça a raté la bremière fois. 19. Rabasser la dinde qui est tombée bar terre. L’ettuyer avec une saleté de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur un clat, ou sur une assiette. Enfin on s’en fout … 20. Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage, ou le carrelage, de la buisine et essayer de se relever. 21. Décider que l’on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky. 22. Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit. 23. Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise, le lendemain matin et nettoyer le bordel que tu as mis dans la maison la veille, et pendant le reste de la journée.

Revendications du pénis : Revendications du Pénis Moi, le Pénis, sollicite par la présente une augmentation de salaire pour les raisons suivantes : – Je travaille à de grandes profondeurs. – Je plonge la tête la première dans toutes les situations. – Je n’ai ni week-ends, ni vacances. – Je travaille en milieu humide. – Je ne suis pas payé pour les heures supplémentaires. – Je travaille en milieu sombre et sans ventilation. – Je travaille à de hautes températures. – Je suis exposé aux maladies contagieuses. Cher Penis, Après analyse de votre requête, considérant les arguments avancés, nous sommes au regret de ne pouvoir accéder à votre demande pour les raisons suivantes : – Vous ne travaillez pas 8 heures en continu. – Vous vous assoupissez après un bref effort de travail. – Vous ne suivez pas toujours les ordres de la direction. – Vous ne restez pas à votre poste alloué, et allez souvent visiter d’autres sites. – Vous ne prenez pas d’initiative et avez besoin d’être pressé et stimulé pour commencer votre travail. – Vous laissez votre poste de travail crasseux à la fin de votre période. – Vous ne suivez pas toujours les règles de sécurité, comme le port de vêtement protecteur. – Vous êtes incapable de travailler en binome. – Vous êtes incapable de travailler 2 périodes d’affiler. – Vous quittez parfois votre poste sans avoir terminé le travail de la journée. Et comme si ce n’était pas suffisant, on vous a remarqué entrer et sortir constamment avec 2 sacs suspects. La direction

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